mercredi 7 mars 2012

mon humeur à la fenêtre (4)

On peut toujours rêver...
la preuve :

[Avertissement : ce qui suit est une fiction. En conséquence, toute ressemblance, ou similitude avec des personnages et des faits existants ou ayant existé, ne saurait être que coïncidence fortuite...]


Lettre de Monsieur le Président de la République au Peuple Français :


Françaises, Français,


Arrivant au terme du mandat pour lequel vous m'avez élu et souhaitant le renouveler une nouvelle fois, je m'adresse à vous en vous informant que j'ai décidé de me représenter.


En tant que Président de la République, j'ai engagé des réformes qui sont faites pour se prolonger, sinon elles n'auraient aucun sens. Je souhaite d'ailleurs en renforcer certaines lors de mon prochain mandat. Pour cela, il faut que je me représente... mais durant la campagne présidentielle je crains d'avoir un cas de conscience. Être un Président est une chose, être un candidat en est une autre. Si je veux absolument être candidat, je dois me défaire de mon habit de Président afin de respecter une déontologie irréprochable (on m'accuserait de mélanger les deux casquettes et cela pourrait nuire à mon image ou à ma fonction de chef impartial de l'Etat).


Pour cela j'ai d'abord songé à me faire remplacer par le Premier Ministre. Mais c'est en relisant la Constitution que je me suis rendu compte que le remplaçant exécutif lors de la vacance du pouvoir devait être le Président du Sénat. Après consultation des Sages, membres du conseil Constitutionnel et du Gouvernement, ainsi que des présidents des deux assemblées parlementaires, j'en suis venu à décider la dissolution du gouvernement actuel (qui, de fait, réglera les affaires courantes) et la prise du pouvoir par le Président du Sénat le temps de la campagne présidentielle, le Président élu à l'issue de cette campagne étant appelé à remplir ses fonctions pour lesquelles il aura alors été élu.


Ces choses étant annoncées, je redeviens, dès le début de la campagne électorale, un citoyen ordinaire qui cherche à retrouver votre confiance pour occuper bientôt ce poste de chef de l'Etat qui a été le mien ces dernières années.


Vive la République, Vive la France !


Le Président de la République Française




...
et si ce n'était pas un rêve ?

jeudi 23 juin 2011

à la table de la Bonne Franquette

Sur la Butte Montmartre
presque tout en haut
se trouve un restaurant
qui semble tout petit et intime dès le premier regard
à l'angle de la rue des Saules et de la rue Saint Rustique
et pourtant...
quand vous rentrez dans ce restaurant
vous êtes agréablement accueillis
dans un décor rappelant une guinguette
avec des référence au "vieux Paris" et à ses artistes

la carte est un plaisir
autant pour les yeux que pour le palais
et justifie le nom de l'établissement :
à "la bonne franquette"

pour plus d'information sur ce restaurant
http://labonnefranquette.com/

laissez vous tenter
(ce n'est pas un attrape-gogo
comme on en trouve parfois
dans ce quartier)

samedi 19 mars 2011

un coin de table à connaitre

Si vous avez envie de manger dans le quartier Montorgueil,
une adresse qui devrait répondre à vos attente :

Le Pain Quotidien Montorgueil
2 rue des petits Carreaux
75002 Paris

on y mange bien,
les portions sont correctes
l'ambiance est agréable
(même si il y a un bruit de fond un peu fort...)

en un mot je vous le conseille...
on y mange des tartines, des assiettes des soupes ou des brunchs
la carte est très alléchante et c'est un régal

pour plus d'information voici leur page internet :
http://www.lepainquotidien.fr/

mercredi 2 juin 2010

mon humeur à la fenêtre (3)

Des mots pour des maux
(ou l'inverse)

Des mots de tête
des mots par cœur
Des mots sur le bout des doigts
des mots qui font corps
...
une couleur dominante : le vers !
multicolore
comme un caméléon
ce vers qu'on chante ou qu'on murmure
au fil des pensées tissées autour des mots
parfois au coin d'un verre
souvent au coin d'un rêve
entrouvert
comme pour accueillir et se protéger
...
écrire ce cri silencieux qui déchire les pages du souvenir
écrire ce rire qui déborde jusqu'aux larmes involontaires
...
écrire pour sortir ses maux
et les jeter le plus loin possible de soi
et trouver une liberté relative qu'il reste à définir...
imiter le Créateur
en inventant son monde, ses règles, ses beautés...
...
Mots guérisseurs
mots quotidiens
...
Les mots les plus beaux sont ceux qui nous viennent naturellement

jeudi 13 mai 2010

une pièce à voir...

Je viens d'assister à un spectacle théâtral qui m'a plu à plus d'un titre...
D'abord je vais vous expliquer le contexte

Utilisateur du réseau Twitter, j'ai une contact qui m'informait qu'elle jouait une pièce de August Strindberg "La plus forte" dans un thèâtre parisien et j'y suis allé...

Dans la petite salle d'une cinquantaine de place, un décor minimaliste et deux actrice (Mélodie et Élodie) livrent un huis clos sur un duel amoureux (elles aiment le même homme, absent de la scène)

Cette pièce est suivie d'une chorégraphie d'Élodie spectaculairement sportive mélée d'une vidéo qui donne un sens d'une puissante violence psychologique à la gestuelle de la danseuse...

En résumé ce spectacle est bien tourné et plaisant à voir... Les actrices jouent bien et donnent une interprétation de la possession amoureuse d'une justesse incisive...
Si vous deviez aller voir une pièce, allez voir celle là sans hésiter !

* informations utiles et complémentaires *

LA PLUS FORTE suivi de CHAQUE CHOSE A UNE PAUSE
du 12 au 16 mai au Théo Théâtre
20 rue Théodore Deck,
75015 Paris
Réservation : 01 45 54 00 16

mercredi et jeudi à 19h30, vendredi et samedi à 21h30
dimanche à 17h30

Métro ligne 12 : M° Convention ou M° Porte de Versailles
Métro ligne 8 : M° Boucicaut
Bus : 80 – 62 – 39 – Tram N°3

un article sur ArtéMédia
pour payer moins cher, allez sur BilletRéduc
relations presse/agent artistique: liselleanzala@hotmail.com

lundi 12 avril 2010

Qu'on se le dise !

  1. Con pensé
  2. Con tenu
  3. Con posé
  4. Con gelé
  5. Con cave
  6. Con pressé
  7. Con blé
  8. Con sort
  9. Con plisse
  10. Con science
  11. Con thé
  12. Con parait
  13. Con plaisant
  14. Con battant
  15. Con pas tissant
  16. Con damné
  17. Con pli quai
  18. Con cubain
  19. Con centré
  20. Con naissance
  21. Con table
  22. Con corde
  23. Con si liant
  24. Con gestion
  25. Con verge
  26. Con pulsion
  27. Con fesses
  28. Con senti
  29. Con formé
  30. Con fait des raies
  31. Con fut
  32. Con cul rang
  33. Con cierge
  34. Con pétant
  35. Con cul pissant
  36. Con battu
  37. Con nu
  38. Con gère
  39. Con pote
  40. Con valait 100
  41. Con testé
  42. Con flic tue elle
  43. Con bas
  44. Con d'or
  45. Con juré
  46. Con soeur
  47. Con vive
  48. Con figure
  49. Con sommé
  50. Con du i
  51. Con Passé
  52. Con fait rance
  53. Con sert [dont le con sert tôt en sol mineur !]
  54. Con primé
  55. Con joint
  56. Con ta mine
  57. Con frère
  58. Con sacré
  59. Con tracté
  60. Con temps cieux
  61. Con tact
  62. Con fait des ration germaniques
  63. Con Passion
  64. Con tourné
  65. Con vaincu
  66. Con j'ai payé
  67. Con pilé
  68. Con pris
  69. Con cédé

dimanche 4 avril 2010

Mon humeur à la fenêtre (2)

Ces derniers jours,
face à ma fenêtre,
j'ai l'humeur nuageuse...

comme quoi c'est contagieux...

Le ciel m'enrobe et se dérobe,
et le spleen s'installe
doucement
mais implacablement
dans mon esprit....

Manque de confiance...
et en tentative de fuite
sans point de chute
juste dans le mouvement
juste comme une photo instantanée
Qui servira surement de marque page
quand le livre des souvenirs sera refermé

et puis l'absence d'écho
le doute d'être entendu
Alors je me tais
J'emmagasine
je rumine mes pensées
mes sentiments
mes humeurs

et puis les petits cailloux
(je n'avais pas de bouteille sous la main)
coulent sans arriver à leur destinataires,
la prochaine fois je prendrais des pierres plus grosses
Au risque de tout éclabousser

mais bon,
Je rêve encore
Ce qui prouve
que je suis encore sensible
vivant

Je me dis parfois qu'il faut fermer la fenêtre
qu'il y a d'autre chose à voir
mais quand on y prend goût...

Puis le temps passe
et mes humeurs aussi
Sauf que parfois
à force de les accumuler
elles finissent par déborder